COUP D'ETAT


Le volet que l'on referme
Sur ces cris assassinés
Par pudeur des massacrés
Est un spectateur inerme

La noirceur artificielle
Incitant à l'abandon
De celui qui se réveille
L'agonie n'est plus un don

Ce devient une folie.
Liberté, attends demain
On saura peut-être enfin
Qui chante pour ta survie

C'est hier que c'était mieux
Vert kaki et nostalgie
Retournent vingt milles lieux
Du pays qu'ils ont maudit

Des volets se sont fermés
Dans l'attente et le respect
De ces pleurs qui en secret
Des regards, se sont armés
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Yaressua DNOMYAR