Sous ce ciel étoilé, tant d'années inutiles En meurtre de l'enfant qu'il faudra bien un jour Régaler de pensées les âmes les plus viles, Rappeler les déments et la chaleur du four.
Quand ils m'apparurent croupissant en l'immonde, L'ordure pour baptême et la terre pour lit, Je pensais l'idéal, imaginant un monde Où le respect serait, avant tout, en la vie.
Sa plainte inaudible au monde qui veillait Cachait la douleur qui terrassait son corps Son bras dénudé par ses derniers efforts Ployait tout soudain au bord du lit défait
"L'étang endormi à la belle saison Mirait les amours d'une jolie princesse" Le conte a menti à mon cœur vagabond Aux reflets du jour, je pleure ma tristesse
Allez va, ce n'est pas bien méchant l'existence Tu passes le cap comme un fantôme et tu meurs Entre temps, un peu de bonheur, beaucoup de pleurs A te demander les raisons de cette errance