MENTERIES
"L'étang endormi à la belle saison
Mirait les amours d'une jolie princesse"
Le conte a menti à mon cœur vagabond
Aux reflets du jour, je pleure ma tristesse
"L'ardent chevalier en son fourreau d'épée
Comptait plus de morts qu'en tout champ de bataille"
Le mythe éculé de ma vie s'est moqué
Les bras de mon corps sont cinglés de mitraille
"La noire forêt des villages voisins
A la nuit cachait de sombres malandrins"
La légende est fausse et mon âme s'émeut
Aux vents des Causses je cesse d'être un gueux
Mais si le bonheur résonne à mes tympans
Ce n'est qu'une trêve aux lueurs du printemps
J'ai cessé le rêve à la faveur du temps
Merci chers conteur, merci pour les enfants.
"L'étang endormi à la belle saison
Mirait les amours d'une jolie princesse"
Le conte a menti à mon cœur vagabond
Aux reflets du jour, je pleure ma tristesse
"L'ardent chevalier en son fourreau d'épée
Comptait plus de morts qu'en tout champ de bataille"
Le mythe éculé de ma vie s'est moqué
Les bras de mon corps sont cinglés de mitraille
"La noire forêt des villages voisins
A la nuit cachait de sombres malandrins"
La légende est fausse et mon âme s'émeut
Aux vents des Causses je cesse d'être un gueux
Mais si le bonheur résonne à mes tympans
Ce n'est qu'une trêve aux lueurs du printemps
J'ai cessé le rêve à la faveur du temps
Merci chers conteur, merci pour les enfants.